Thriller SYLVIE DELBROUCK A FLEUR DE PEAU

A FLEUR DE PEAU

À Paris, une série de meurtres d’une cruauté méthodique plonge la ville dans la terreur. Les victimes, mutilées avec une précision presque rituelle, portent toutes la même signature macabre : un lambeau de peau soigneusement prélevé et conservé. Chargés de l’enquête, le lieutenant Martin, à l’aube de la retraite, et la sergente Émilie Barton suivent une piste qui les mène à Claire Diaz, une femme à la personnalité aussi opaque que fascinante. Arrêtée puis condamnée à dix ans de réclusion en unité psychiatrique, elle tisse une relation dangereuse avec une autre détenue, Audrey Blanc. Ensemble, à leur libération, elles vont former une alliance dangereuse, mûrie par une seule ambition : frapper à nouveau. Leur cible : Émilie. Avec l’aide de Martin, la jeune sergente devra affronter ses peurs les plus profondes pour mettre fin à cette menace qui renaît des ténèbres. Le roman joue volontairement avec les frontières entre l’horreur et l’empathie. Les chapitres consacrés à Claire sont écrits à la première personne, immergeant le lecteur dans les méandres d’une psyché troublée. Ce « je » subjectif donne accès à ses pulsions, ses peurs, ses justifications intimes, et crée un malaise fécond : comprendre n’est pas excuser, mais l’identification devient un miroir déformant où chacun peut entrevoir ses propres zones d’ombre. À l’inverse, les chapitres dédiés à l’enquête adoptent une narration distanciée, révélant le combat d’Émilie Barton et celui de Martin.