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Tharya Ebkarūn
Hello !
Dans la première phrase le "qui est mon métier de subsistance" allonge un peu trop la phrase. Peut-être mettre un point après sourire et faire une second phrase ?
Attention à la répétition du mot client dans : Les derniers clients partent y compris Lilas qui est ma première cliente.
Tu as également la répétition de "doucement".
En dehors de ces points, on sent une douceur mélancolique dans ce début d'histoire. J'aime beaucoup la fin, le : "c’est celle des serments rompus et des esprits.".
Vanessa Martin
Bonjour, je participe avec le début de Malum :
Je reconnais la table de coupe à l’entaille que j’y ai faite à onze ans.
Tout le reste a disparu sous la poussière.
Je pose mon carton dans l’encadrement de la porte. Les trois fenêtres donnent encore assez de lumière pour travailler, à condition de les laver. Les armoires vitrées sont opaques. Un drap gris recouvre le grand miroir de la cabine d’essayage.
Je n’ai pas voulu visiter les autres pièces avant celle-ci. J’ai traversé le hall avec ma valise, trouvé la clé de l’atelier et suivi le couloir que je prenais tous les matins pour rejoindre ma mère et ma tante.
Il me reste quelques semaines avant de présenter ma collection au marché d’automne. J’ai trois commandes à livrer, deux machines à installer et un manoir entier à nettoyer. Pour l’instant, je voudrais seulement trouver une surface où poser mes ciseaux.
Je dépose mon sac, retrousse mes manches et tire le drap de la première table. Un nuage de poussière me monte au visage. J’étouffe une toux dans ma manche et recule jusqu’à la porte.
Une aiguille roule sur le bois découvert. Elle s’arrête juste avant le bord. Je la ramasse. Un fil rouge est encore passé dans son chas. Il descend entre deux planches de la table et disparaît dans une fente.
Ma tante ne laissait jamais d’aiguille traîner. Elle les comptait avant de fermer l’atelier et recommençait si le total ne lui convenait pas. Une fois, je l’ai aidée à en chercher une pendant près d’une heure. Nous l’avons retrouvée piquée dans sa manche.
Je me souviens de son rire. Je me souviens aussi qu’elle n’a ri qu’après l’avoir retirée.
Péridot3027
Coucou, la voix narrative est assez claire et c'est beaucoup de descriptif (ce qui est un plus), par contre il manque du dialogues dans cet extrait et cela me donne envie de lire la suite car on veut en savoir plus. Au niveau du personnage, j'ai plus l'impression de voir une introspection et le conflit est pas assez décrit.
Tharya Ebkarūn
Hello,
Je participe avec La Rose Astrale :
Terra Metropolis, La Terre – année 4544.
Aux abords de la mégalopole, la noirceur de la nuit privée de sa lune est segmentée par les intenses lignes bleues de l’enceinte. Servant à la fois de protection et d’ondes de transmissions, elles s’élèvent et se ramifient pour dessiner un quadrillage octogonal.
Alors que je traverse cette pluie de photons, je fouille la poche de ma veste en cuir et en sort mon communicateur, pas plus grand que mon majeur. Mon empreinte énergétique le déverrouille instantanément. Un petit écran holographique lévite face à moi. Je le décale de mon champ de vision afin de poursuivre ma route jusqu’à la station des TaxiCap. L’objet fixe sa position et attend mes instructions.
Coucou je participe avec les premières lignes de Coffee, witch and murders :
Jodie
Le soir commence tout doucement à poindre du nez, et cela me fait sourire car je vais pouvoir fermer mon café qui est mon métier de subsistance. Les derniers clients partent y compris Lilas qui est ma première cliente.
Ce soir elle a l’air triste alors je me dirige vers elle et lui demande :
« Quelque chose ne va pas ? »
Les larmes coulent doucement sur sa peau couleur porcelaine et elle me regarde avec une douceur mélancolique. Je sors un mouchoir de ma poche et le lui tends. Je reste à côté d’elle car je sais que cette saison, c’est celle des serments rompus et des esprits.
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