Lorsque ça m'arrive, je regarde mon chapitre droit dans les yeux et je me demande si ce que j'ai écrit est pertinent, et ce que ça apporte à l'histoire. Bien souvent, il s'en trouve réduit de moitié, voire supprimé. C'est radical mais efficace.
Je crois que c'est ce qu'on appelle le "ventre mou". Es-tu architecte ou jardinière ? En général ce n'est pas un problème de plume mais plutôt de "plan". 😉
Oui j’avoue qu’effectivement le plan n’est pas mon point fort. Souvent j’ai en tête le début et la fin et le milieu vient en écrivant parfois 😏😬 d’où le ventre mou dont tu parles !
Mhhh, j'ai aussi cette sensation quand j'écris une histoire, j'ai toujours un espèce de creux que j'arrive pas trop à combler qui traine sur quelques chapitres !
Quand je ressens ça, j'ajoute un nouvel antagoniste ou un nouveau problème à l'histoire !