Forum Je philosophe, tu philosophes... philosophons ensemble.
Le Graphonaute
C’est vraiment gentil de me dire ça. Je crois que j’ai toujours eu cette tendance à beaucoup rêver et à construire des mondes dans ma tête. Et oui, j’aime assez l’idée que mes histoires viennent de cet endroit-là, quelque part entre ce que j’imagine et ce que j’ai envie d’explorer. Après, je ne sais pas si elles sont totalement « non influençables »… on est toujours nourri par ce qu’on lit, ce qu’on voit et les gens qu’on rencontre. Mais j’essaie de transformer ces influences en quelque chose qui m’appartient.
Revaceencore
Je comprends ce que tu exprimes. Je suis un peu comme ça aussi. Sauf que je pars d'une idée et, à mesure que mon histoire avance, moi-même je suis surprise, sans savoir comment j'en suis arrivée là. J'écris en découvrant l'histoire, tellement ça rebondit dans ma tête.
Le Graphonaute
Je suis exactement comme ça aussi, enfin… j’écris comme ça depuis toujours. Je pars d’une idée, puis l’histoire se développe en avançant et il m’arrive moi-même d’être surpris par ce que mes personnages vont faire ou par la direction que prend l’intrigue.
Mais depuis quelque temps, j’essaie quand même de me donner un cadre minimal. Je commence à diviser mes romans en trois ou quatre actes, à prévoir approximativement combien de chapitres je voudrais dans chacun, et même une longueur moyenne par chapitre, en nombre de pages.
L’idée, ce n’est pas de tout verrouiller à l’avance, parce que je perdrais justement ce côté découverte que j’aime dans l’écriture. J’essaie plutôt de trouver une méthode hybride : avoir une sorte de carte générale pour savoir où je vais, tout en laissant suffisamment de liberté pour me perdre en chemin.
En gros, une grande rêveuse ou un grand rêveur, dans le bon sens du terme... Je trouve que c'est un don magnifique. Les personnes comme toi ont, à mon avis, des histoires très originales, propres à leur monde et non influençables. Je pense que c'est un atout important.